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Arbres en copropriété à Marseille : qui décide de l'élagage, à quelle majorité, et qui paie les travaux

il y a 6 jours
12 min de lecture
Arbres en copropriété à Marseille : qui décide de l'élagage, à quelle majorité, et qui paie les travaux

Sommaire




Introduction


Dans une résidence, un arbre n'appartient presque jamais à celui qui le regarde depuis sa fenêtre. Il appartient le plus souvent au syndicat des copropriétaires, et son entretien suit une mécanique de décision collective.


Cette mécanique explique la plupart des dossiers qui s'enlisent : un pin inquiétant signalé au printemps, une assemblée générale qui se tient en juin, et des travaux repoussés d'une année entière. La difficulté est procédurale avant d'être technique.


Ce guide détaille qui est propriétaire de l'arbre, qui décide, à quelle majorité, qui paie, et ce que le syndic peut engager seul. Il s'appuie sur la loi du 10 juillet 1965, sur le décret du 17 mars 1967 et sur des décisions de justice publiées.


Les exemples sont pris dans les résidences de Marseille et des Bouches-du-Rhône, où les pins d'Alep, les platanes et les cyprès dominent les espaces collectifs. Les arbitrages y sont plus fréquents qu'ailleurs, à cause du mistral et du risque incendie.



À qui appartient l'arbre dans une résidence


La première question n'est pas celle de la taille à pratiquer, mais celle du statut juridique du sol sur lequel l'arbre pousse. Tout le reste en découle.



L'arbre du sol commun appartient au syndicat


Un arbre planté sur une pelouse, une allée ou un talus relevant des parties communes est la propriété du syndicat des copropriétaires. Aucun copropriétaire ne peut décider seul de le tailler sévèrement ou de le supprimer.


Cette règle vaut même lorsque l'arbre se trouve au pied d'un seul bâtiment ou devant une seule fenêtre. La proximité ne crée aucun droit sur le sujet.


Elle vaut aussi pour les arbres plantés par un occupant, parfois il y a plusieurs décennies. Le sol commande, et un arbre suit le sol dans lequel il est enraciné.



L'arbre d'un jardin privatif reste à la charge du copropriétaire


Lorsque l'arbre pousse dans une partie privative, son entretien et son éventuelle suppression relèvent du copropriétaire concerné. La doctrine réserve toutefois le jeu des clauses du règlement de copropriété.


Un règlement peut imposer le maintien d'un écran végétal, écarter une essence ou soumettre une plantation à autorisation. Ces clauses sont opposables entre voisins de la résidence.



Ce que le règlement de copropriété peut ajouter


Le règlement précise la consistance des parties communes et, souvent, la liste des espaces verts entretenus collectivement. C'est le premier document à relire avant toute demande.


Il décrit aussi la clé de répartition des charges d'espaces verts, qui ne recoupe pas toujours les tantièmes généraux. Une lecture attentive évite un recours après l'assemblée.



Le cas des parties communes à jouissance privative


Certains jardins de rez-de-chaussée sont des parties communes dont un seul lot a la jouissance exclusive. L'arbre qui s'y trouve reste la propriété du syndicat, même si l'occupant en profite seul.


La conséquence est contre-intuitive : l'occupant tond et arrose, mais il ne décide pas de l'abattage. Toute suppression passe par une décision d'assemblée générale.



Qui décide quoi : assemblée, syndic, conseil syndical


Trois organes coexistent dans une copropriété, et leurs compétences ne se chevauchent pas. Les confondre est la cause la plus fréquente de blocage.



L'assemblée générale décide sur les parties communes


La décision d'abattre un arbre situé dans les parties communes appartient à l'assemblée générale, et non au syndic ni au conseil syndical. La cour d'appel de Versailles l'a jugé en avril 2013, pour une suppression décidée hors assemblée.


La même logique s'applique à un élagage lourd qui modifierait durablement la silhouette des sujets. Plus l'intervention est irréversible, plus le vote est indispensable.



Le syndic administre, conserve et exécute


Le syndic a pour mission d'administrer l'immeuble et de pourvoir à sa conservation, à sa garde et à son entretien, au titre de l'article 18 de la loi du 10 juillet 1965. Il exécute les décisions votées, et il engage sa responsabilité s'il reste inerte.


Dans la pratique, c'est lui qui commande la visite technique, réunit les éléments de décision et prépare la résolution. Comme nous l'évoquions dans notre article sur l'élagage des arbres en bord de voie publique, cette préparation administrative pèse souvent plus lourd que le chantier.



Le rôle consultatif du conseil syndical


Le conseil syndical contrôle la gestion et donne son avis, sans se substituer à l'assemblée. Son avis est requis par le décret avant certaines demandes de provision du syndic.


Associer le conseil syndical à la visite technique accélère ensuite le débat en séance. Les objections sont traitées avant la convocation plutôt que pendant l'assemblée.



Quelle majorité pour un élagage, quelle majorité pour un abattage


C'est le point sur lequel une résolution se laisse le plus facilement contester. La réponse dépend de la nature de l'intervention et de son effet sur l'immeuble.



L'élagage d'entretien, acte de conservation courant


L'élagage d'entretien d'un arbre commun est un acte de conservation des parties communes, au même titre qu'un nettoyage de toiture. Il relève donc des décisions d'administration courante soumises à l'assemblée.


Une taille raisonnée, conduite sur des coupes de faible diamètre, n'altère ni la destination de l'immeuble ni la jouissance d'un lot. Elle ne soulève donc aucune difficulté de majorité.



L'abattage relève en principe de l'article 24


Pour l'abattage d'un arbre en partie commune, la jurisprudence retient qu'il s'agit d'une question qui concerne la conservation de l'immeuble. L'assemblée se prononce alors à la majorité de l'article 24, celle des voix exprimées des copropriétaires présents, représentés ou votant par correspondance.


La cour d'appel de Paris l'a jugé en mai 2017, à une double condition : que l'abattage ne porte atteinte ni à la destination de l'immeuble, ni aux modalités de jouissance d'une partie privative. Ces deux réserves sont le véritable enjeu du vote.



Le basculement vers l'unanimité


Si l'une de ces deux conditions n'est pas remplie, la décision doit être prise à l'unanimité. Le seuil change alors de nature : il ne s'agit plus d'une majorité, mais de l'accord de tous.


La cour d'appel de Paris a retenu l'unanimité, en juin 2016, pour un projet de suppression d'arbres existants, remplacés par d'autres végétaux. Elle a considéré que les arbres litigieux participaient à l'harmonie et à l'esthétique de l'immeuble.



Ce que le juge regarde : implantation, taille, agrément


Dans cette affaire, trois éléments ont été pesés : l'implantation des arbres, leur taille et l'agrément qu'ils procuraient. Ces critères relèvent du constat de fait, non de l'appréciation esthétique de chacun.


Un alignement qui structure l'entrée d'une résidence ne se traite donc pas comme un sujet isolé en fond de parcelle. Le risque d'unanimité augmente avec la visibilité de l'arbre.



Rédiger une résolution qui tienne


Une résolution mal rédigée produit un vote inutilisable, même adopté largement. Le libellé fait la portée de l'autorisation.



Un vote d'élagage n'autorise jamais un abattage


La cour d'appel d'Aix-en-Provence l'a posé en mai 2009 : une résolution qui autorise l'élagage n'autorise en aucun cas l'abattage. Les deux opérations exigent des résolutions distinctes.


L'inverse mérite la même rigueur, car un vote d'abattage ne couvre ni le dessouchage ni la replantation. Chaque étape du chantier se vote dès lors qu'elle engage les parties communes.



Les éléments à faire figurer dans la résolution


Une résolution exploitable désigne les sujets concernés, l'opération précise, l'intensité de la taille et la période d'intervention. L'absence d'un seul de ces points rouvre le débat au moment du chantier.


Désigner les arbres par leur emplacement et leur essence vaut mieux qu'une formule générale sur les espaces verts. Un repérage numéroté écarte toute discussion ultérieure.


Pour un parc de plusieurs dizaines de sujets, nous fournissons un relevé par bâtiment, comme pour l'entretien d'arbres à Meyreuil que nous suivons en contrat annuel.



Le document technique annexé à la convocation


Joindre à la convocation un descriptif technique daté, avec photographies et diagnostic, raccourcit considérablement la discussion. Les copropriétaires votent alors sur un objet identifié, pas sur une intention.


Ce descriptif sert ensuite de cahier des charges au prestataire retenu. Il rend les offres comparables entre elles.



L'urgence : ce que le syndic peut engager seul


L'urgence est l'exception au principe du vote préalable, et elle est strictement encadrée. Son périmètre est plus étroit qu'on ne l'imagine.



Le fondement : article 18 de la loi, article 37 du décret


L'article 18 de la loi du 10 juillet 1965 charge le syndic, en cas d'urgence, de faire procéder de sa propre initiative à l'exécution des travaux nécessaires à la sauvegarde de l'immeuble. L'article 37 du décret du 17 mars 1967 organise la suite de la procédure.


Le syndic doit informer les copropriétaires et convoquer immédiatement une assemblée générale. Le texte lui permet aussi de demander une provision plafonnée, après avis du conseil syndical lorsqu'il en existe un.



Comment l'urgence se définit en pratique


Ni la loi ni le décret ne définissent l'urgence, que le juge apprécie au cas par cas. Les décisions publiées retiennent la sauvegarde de l'immeuble, la sécurité des personnes et la salubrité.


Un arbre déraciné en appui sur une toiture après un coup de mistral entre sans difficulté dans ce cadre. Une branche charpentière fendue au-dessus d'une aire de jeux également.


À l'inverse, une urgence de simple commodité ne suffit pas, comme le fait de vouloir éviter une assemblée pendant les vacances. L'absence de syndic en exercice n'est pas davantage une urgence.



Information des copropriétaires et convocation immédiate


L'information passe par courrier, par affichage dans les parties communes ou par dépôt d'un avis dans les boîtes aux lettres. L'urgence dispense du délai habituel de convocation.


Documenter l'état du sujet avant intervention, par photographies et par un rapport de visite, protège le syndic. Ce dossier justifie l'initiative devant l'assemblée suivante.



Le syndic qui s'affranchit de la procédure perd son remboursement


La Cour de cassation a jugé en janvier 1999 que le syndic qui n'a pas informé les copropriétaires et convoqué l'assemblée n'est pas en droit d'obtenir le remboursement de ce qu'il a engagé. La règle vaut pour le syndic professionnel comme bénévole.


Elle s'applique même à des travaux de faible importance, et l'approbation des comptes ne vaut pas ratification de l'initiative. La procédure se respecte intégralement ou pas du tout.


Un nid de chenilles processionnaires découvert au printemps illustre la frontière, car le risque sanitaire est réel sans menacer l'immeuble. L'enlèvement de nids de chenilles processionnaires à Istres se traite au titre du contrat d'entretien, non de l'urgence de l'article 37.



Qui paie : charges d'espaces verts et contrat annuel


L'entretien des arbres communs est une charge collective, répartie selon la clé prévue au règlement. La répartition se lit avant le vote, pas après l'appel de fonds.



La clé de répartition figure au règlement de copropriété


Les charges d'entretien des espaces verts suivent la clé propre à ce poste, qui n'est pas toujours celle des charges générales. Un jardin à jouissance privative ne modifie pas, à lui seul, cette clé.


Quand le doute subsiste, l'état descriptif de division et les clés annexées au règlement tranchent. Le syndic produit ces pièces à la demande du conseil syndical.



Un contrat annuel vaut mieux qu'une série d'urgences


Une copropriété qui vote chaque intervention séparément perd en réactivité ce qu'elle croit gagner en prudence. Le lissage par contrat annuel supprime la plupart des assemblées extraordinaires.


Un contrat pluriannuel fixe un calendrier de passages, un périmètre et un niveau d'intervention par essence. Il laisse au syndic une marge d'action immédiate sur les sujets prévus.


Nous suivons ainsi plusieurs résidences du pays d'Aix, notamment pour l'enlèvement de nids de chenilles processionnaires à Rousset, où les pins bordent directement les aires de stationnement.



Mise en concurrence et comparabilité des offres


Faire voter en assemblée une obligation de mise en concurrence au-delà d'un seuil choisi par la copropriété est une pratique recommandée par les associations de copropriétaires. Elle structure les consultations d'une année sur l'autre.


Pour que la comparaison ait un sens, les prestataires doivent répondre sur le même descriptif technique. Un devis gratuit établi après visite sur un cahier des charges commun reste la seule base sérieuse.



Responsabilité : branche tombée, racines, nuisances


Le syndicat ne décide pas seulement, il répond. La responsabilité collective est le pendant de la propriété collective.



L'article 14 et la responsabilité du syndicat


L'article 14 de la loi du 10 juillet 1965 sert de fondement à l'action en responsabilité engagée contre le syndicat à propos des parties communes. Un arbre commun mal suivi entre dans ce champ, et le défaut d'entretien se démontre par l'absence de traces de suivi.


Tenir un carnet daté des interventions réalisées sur les arbres n'a donc rien d'administratif. C'est la preuve du suivi le jour du sinistre.



Un arbre commun peut être abattu sur décision du juge


La Cour de cassation a confirmé en juin 2002 la responsabilité d'une copropriété pour les nuisances dues à l'implantation d'un arbre sur le sol commun. Les désordres retenus allaient des aiguilles envahissant une toiture aux infiltrations causées par les racines.


L'abattage peut ainsi être ordonné par le juge, sur le fondement de l'article 14, lorsque l'assemblée refuse d'agir. Le refus de voter n'éteint pas la responsabilité du syndicat.



Les nuisances retenues par la jurisprudence


Dans cette affaire, trois désordres ont été relevés : les aiguilles envahissant terrasse et toiture, le mauvais écoulement des eaux et les infiltrations dues aux racines. Il s'agit de désordres matériels documentés, non d'une gêne d'agrément.


Une perte d'ensoleillement ou une salissure saisonnière ne suffit pas à fonder une telle demande. Le seuil de preuve reste élevé.



Les nuisances qui touchent d'abord les occupants


Certains désordres ne visent pas le bâti mais directement les habitants, au premier rang desquels les chenilles processionnaires du pin. Un nid au-dessus d'un cheminement piéton devient un sujet d'assemblée à part entière.


Nous traitons régulièrement ce point dans les résidences de la vallée de l'Huveaune, avec l'enlèvement de nids de chenilles processionnaires à Auriol avant la descente des processions.



Le chantier en résidence : accès, information, sécurité


Un chantier d'élagage en copropriété se prépare autant qu'il s'exécute. Les contraintes d'accès décident souvent de la technique employée.



Préparer l'accès et la zone de chute


Les allées de résidence supportent rarement une nacelle lourde, et les places de stationnement bordent les sujets à traiter. Le grimpeur reste la solution la plus souple en milieu contraint.


Neutraliser une rangée de places le temps du chantier demande un accord préalable du syndic et une information des occupants. Une zone de chute dégagée est la première condition de sécurité.



Informer les occupants avant l'intervention


Un affichage posé plusieurs jours à l'avance, précisant les dates, les zones et les créneaux, évite la quasi-totalité des litiges. Les véhicules sont déplacés et les balcons dégagés.


Prévenir les occupants des rez-de-jardin concernés par un passage en limite est indispensable. Leur accord d'accès se formalise par écrit.



La fenêtre d'automne et d'hiver


Hors épisode de gel marqué, l'automne et l'hiver offrent la meilleure lecture de la structure des arbres et une cicatrisation favorable. C'est aussi la période où les plannings restent disponibles.


Faire voter en assemblée d'automne les travaux de l'hiver suivant est donc le calendrier le plus efficace. L'anticipation d'un trimestre suffit généralement.



Débroussaillement des espaces collectifs


Quand la résidence est concernée par le débroussaillement réglementaire, le syndic doit organiser les travaux sur les espaces collectifs. La répartition entre parties communes et privatives se vérifie parcelle par parcelle.


Nous intervenons sur ce poste dans les copropriétés du nord du département, notamment pour le débroussaillage à Lambesc, où les parcelles boisées touchent les bâtiments.



Tableau récapitulatif des décisions


Le tableau ci-dessous résume l'organe compétent, la règle de vote et le texte applicable selon la situation rencontrée. Il ne remplace pas la lecture du règlement de copropriété.


Situation

Décideur

Règle de vote

Référence

Élagage d'entretien, partie commune

Assemblée générale

Majorité article 24

Loi de 1965, article 24

Abattage sans atteinte à la destination

Assemblée générale

Majorité article 24

CA Paris, mai 2017

Abattage touchant la destination

Assemblée générale

Unanimité

CA Paris, juin 2016

Arbre dangereux, urgence établie

Syndic

Initiative puis assemblée

Décret de 1967, article 37

Arbre en partie privative

Copropriétaire

Pas de vote collectif

Règlement de copropriété

Dommage causé aux tiers

Juge

Abattage ordonné

Loi de 1965, article 14

Espaces collectifs à débroussailler

Syndic

Organisation des travaux

Code forestier



Avis client


« Deux pins de notre résidence inquiétaient les copropriétaires depuis trois assemblées, sans qu'aucune résolution ne passe. Le libellé était à chaque fois trop vague pour être voté. CANLAY a fourni un relevé par bâtiment et un descriptif par sujet, et la résolution est passée dès l'assemblée suivante. Les travaux ont été conduits dans la fenêtre d'hiver. »

Ce retour résume l'essentiel : en copropriété, la difficulté porte moins sur la coupe que sur la qualité du document soumis au vote.



Questions fréquentes


Qui décide de l'élagage des arbres d'une résidence ?


L'assemblée générale, dès lors que les arbres se trouvent dans les parties communes. Le syndic prépare la résolution et exécute la décision votée.


Un copropriétaire peut-il faire tailler l'arbre qui gêne sa fenêtre ?


Non, s'il s'agit d'un arbre commun, même planté juste devant son logement. Il doit saisir le syndic pour que le point soit inscrit à l'ordre du jour.


Quelle majorité faut-il pour abattre un arbre en partie commune ?


Celle de l'article 24 en principe, si l'abattage ne porte atteinte ni à la destination de l'immeuble ni à la jouissance d'une partie privative. Dans le cas contraire, la décision se prend à l'unanimité.


Le syndic peut-il faire abattre un arbre sans assemblée générale ?


Uniquement en cas d'urgence, au titre de l'article 37 du décret du 17 mars 1967. Il doit alors informer les copropriétaires et convoquer immédiatement une assemblée.


Qui répond de la chute d'une branche sur un véhicule ?


Pour un arbre situé en partie commune, la responsabilité du syndicat peut être recherchée sur le fondement de l'article 14 de la loi du 10 juillet 1965. Le suivi d'entretien documenté reste la meilleure protection.


CANLAY travaille-t-elle avec les syndics et les conseils syndicaux ?


Oui, nous intervenons pour des syndics professionnels et bénévoles sur Marseille et l'ensemble des Bouches-du-Rhône. Chaque dossier commence par une visite technique, suivie d'un devis gratuit et d'un descriptif utilisable en assemblée.



Demander un diagnostic


Une résidence dont les arbres n'ont pas été examinés depuis plusieurs années gagne à faire établir un état des lieux avant l'assemblée d'automne. Nous fournissons un relevé par sujet et un descriptif prêt à être annexé à la convocation.



 
 

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